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SE PLAINDRE EN PERMANENCE : UN IMPACT NÉGATIF SUR LE CERVEAU

  • Photo du rédacteur: Saâd LAHRICHI
    Saâd LAHRICHI
  • 12 mars 2025
  • 1 min de lecture

Se plaindre sans arrêt n'affecte pas seulement notre moral, mais aussi notre cerveau. À chaque plainte, notre organisme libère du cortisol, l’hormone du stress, ce qui, à long terme, peut nuire à notre bien-être mental et physique. Ce stress chronique réduit notre concentration, affaiblit notre mémoire et diminue notre capacité à résoudre des problèmes.

De plus, en nous focalisant constamment sur le négatif, notre cerveau renforce des schémas de pensée pessimistes, ce qui rend encore plus difficile de voir les aspects positifs de la vie. Ce comportement peut également peser sur nos relations : personne n’aime être entouré de plaintes incessantes.

À l’inverse, adopter une attitude plus positive et pratiquer la gratitude favorise la production de neurotransmetteurs du bien-être. Cela renforce notre résilience et nous aide à mieux faire face aux défis du quotidien.


Saâd Lahrichi

 
 
 

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