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QUEL EST LE POINT COMMUN DES PERSONNES HEUREUSES?
Les personnes heureuses ont plusieurs habitudes en commun qui nourrissent leur bien-être. D’abord, elles s’entourent de relations positives : des amis avec qui rire, une famille qui les soutient… bref, des liens qui leur font du bien. Elles ont aussi tendance à adopter une attitude optimiste et à chercher le côté lumineux des choses, même quand ce n’est pas évident. Elles pratiquent la gratitude au quotidien, en prenant le temps d’apprécier les petites joies simples. Elles se
Saâd LAHRICHI
il y a 19 heures1 min de lecture
LES BLESSURES ÉMOTIONNELLES PEUVENT MENER AUX ADDICTIONS
Quand on traverse des blessures émotionnelles — un traumatisme, un rejet, une peur profonde ou simplement un trop-plein d’anxiété — on cherche souvent un moyen de souffler, de s’échapper un instant. Et parfois, cette recherche de soulagement nous pousse vers des comportements addictifs : l’alcool, la nourriture, la drogue, le jeu… ou toute autre habitude qui donne l’impression de mettre la douleur en pause. Sur le moment, ça semble apaiser. C’est comme une petite bulle où la
Saâd LAHRICHI
il y a 2 jours1 min de lecture
AVOIR UN TDAH , CE N’EST PAS QUE DES INCONVÉNIENTS
Avoir un TDAH (trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité), ce n’est pas seulement faire face à des difficultés au quotidien. Oui, il y a des défis, mais il y a aussi beaucoup de belles choses qui en ressortent. Les personnes avec un TDAH ont souvent une créativité débordante. Leur façon différente de penser leur permet d’imaginer des idées originales, parfois même brillantes. Et quand quelque chose les passionne, leur capacité à « hyperfocuser » peut donner
Saâd LAHRICHI
il y a 3 jours1 min de lecture
90 % DE VOS PEURS NE SE RÉALISERONT JAMAIS
La peur fait partie de la vie, c’est une émotion normale. Mais bien souvent, elle prend beaucoup plus de place qu’elle ne devrait. D’après plusieurs études, près de 90 % des choses qui nous inquiètent… n’arriveront tout simplement jamais. Notre imagination a tendance à amplifier les scénarios et à créer des situations catastrophiques qui n’existent que dans notre tête. À force de ruminer, on finit par générer une anxiété inutile, qui finit par peser sur notre bien-être mental
Saâd LAHRICHI
26 nov.1 min de lecture
LES FAUX SOUVENIRS D'ENFANCE
Les faux souvenirs d’enfance sont ces moments que l’on pense avoir vraiment vécus, mais qui, en réalité, ont été déformés… ou même entièrement inventés. Ils peuvent apparaître à cause de récits entendus, de suggestions répétées, ou tout simplement de discussions avec d’autres qui influencent notre propre vision du passé. Notre cerveau ne fonctionne pas comme une caméra : au lieu d’enregistrer fidèlement chaque détail, il reconstruit nos souvenirs, comblant les vides avec des
Saâd LAHRICHI
25 nov.1 min de lecture
ÉVITER LES CONFLITS VOUS CAUSERA ENCORE PLUS DE PROBLÈMES
Éviter un conflit peut donner l’impression d’être la solution la plus simple, mais à long terme, c’est souvent l’inverse qui se produit. Quand on ne parle pas des désaccords, les frustrations s’accumulent, les malentendus s’installent, et l’ambiance devient lourde sans qu’on sache vraiment pourquoi. Cette manière d’éviter les confrontations empêche aussi une communication sincère, pourtant indispensable pour construire des relations saines. Et tôt ou tard, ce qu’on n’a pas vo
Saâd LAHRICHI
24 nov.1 min de lecture
LA CLASSE TRANSPLANTÉE : UN EXEMPLE CONCERT DE PRATIQUE ÉDUCATIVE RICHE ET PORTEUSE
La classe transplantée offre aux enfants une expérience unique, qui les fait grandir bien au-delà du cadre scolaire habituel. En quittant leur environnement familier, ils apprennent à s’adapter à un nouveau contexte, gagnent en autonomie et construisent peu à peu une meilleure confiance en eux. Vivre en groupe dans un autre lieu les amène aussi à coopérer, à gérer leurs émotions et à se sentir pleinement membres d’un collectif — des éléments essentiels pour leur équilibre aff
Saâd LAHRICHI
19 nov.1 min de lecture
LE CERVEAU DYSPRAXIQUE
Un cerveau dyspraxique fonctionne un peu différemment lorsqu’il s’agit de coordonner et d’organiser les mouvements. La dyspraxie, qu’on appelle aussi trouble du développement moteur, influence la manière dont une personne planifie ses actions et interagit avec son environnement. Concrètement, certaines connexions neuronales impliquées dans la coordination et le contrôle des gestes peuvent être moins efficaces. Résultat : des tâches qui paraissent simples pour la plupart des g
Saâd LAHRICHI
18 nov.1 min de lecture
POURQUOI EST _ CE QUE JE SABOTE MES RELATIONS ?
Il arrive qu’on sabote ses relations sans vraiment s’en rendre compte, et cela ne sort jamais de nulle part. Souvent, ce comportement est lié à des peurs profondes : la peur d’être trop proche de quelqu’un, la peur d’être abandonné, ou encore la peur de souffrir comme dans le passé. Quand on a vécu des blessures émotionnelles, on peut se construire des protections… qui finissent parfois par nous éloigner des autres. L’estime de soi joue aussi un rôle important. Quand on ne se
Saâd LAHRICHI
17 nov.1 min de lecture
LE TRANSFERT D’ADDICTION
Le transfert d’addiction, c’est lorsqu’une personne qui parvient à se libérer d’une dépendance en développe une autre. Après avoir arrêté une substance comme l’alcool ou les drogues, il arrive que l’individu se tourne inconsciemment vers une nouvelle source de réconfort : le jeu, la nourriture, le sport, ou même le travail. Ce phénomène est souvent une manière de combler le vide laissé par l’ancienne addiction. Derrière ce transfert, on retrouve souvent des émotions ou des si
Saâd LAHRICHI
12 nov.1 min de lecture
CONNAISSEZ - VOUS LA DÉPRESSION ALCOOLIQUE ?
La dépression alcoolique, c’est ce qui arrive quand l’abus d’alcool finit par plonger une personne dans un état dépressif profond. L’alcool agit comme un dépresseur du système nerveux : il peut donner une impression de soulagement sur le moment, mais en réalité, il accentue la tristesse, la fatigue et le désespoir sur le long terme. Les personnes concernées ressentent souvent une humeur dépressive persistante, perdent l’intérêt pour leurs activités habituelles, dorment mal et
Saâd LAHRICHI
11 nov.1 min de lecture
NOTRE CERVEAU NOUS JOUE DES TOURS TOUS LES JOURS
Aussi fascinant que soit notre cerveau, il n’est pas infaillible. Chaque jour, il interprète le monde à sa manière, parfois en se trompant. Il filtre, simplifie et déforme la réalité sans même qu’on s’en rende compte. Prenons les biais cognitifs, par exemple : le biais de confirmation nous pousse à ne voir que ce qui confirme nos croyances, en ignorant ce qui les contredit. Résultat : on se persuade d’avoir raison, même quand les faits disent le contraire. Notre mémoire, elle
Saâd LAHRICHI
10 nov.1 min de lecture
C'EST LORSQUE JE DIS NOM QUE JE DEVIENS VISIBLE
Dire non, ce n’est pas simplement refuser. C’est affirmer qui nous sommes, ce en quoi nous croyons, et ce que nous ne voulons plus accepter. Chaque fois que nous posons une limite, nous envoyons un message clair : voici ce que je suis, et voici ce que je ne suis pas. Refuser ce qui ne nous correspond pas, c’est nous donner la permission d’exister pleinement, sans nous effacer pour plaire ou pour éviter les conflits. En disant non, nous faisons entendre notre voix, nous affirm
Saâd LAHRICHI
5 nov.1 min de lecture
POURQUOI AVONS- NOUS PEUR DU SILENCE ?
Le silence, en apparence si simple, peut parfois nous mettre mal à l’aise. Dans une société où tout va vite, où le bruit et les distractions sont partout, le calme total peut sembler étrange, presque inquiétant. Quand le silence s’installe, il nous confronte à nous-mêmes : à nos pensées, à nos émotions, parfois à celles qu’on préférerait éviter. Ce vide sonore peut raviver un sentiment de solitude, d’angoisse ou d’ennui. Pour certains, il rappelle même de mauvais souvenirs ou
Saâd LAHRICHI
4 nov.1 min de lecture
LE PARENT IMMATURE
Un parent immature, c’est quelqu’un qui n’a pas encore atteint la maturité émotionnelle et psychologique nécessaire pour assumer pleinement son rôle. Souvent, il a du mal à gérer ses émotions, ce qui peut le pousser à réagir de manière excessive ou inadaptée face aux difficultés de la vie de parent. Plutôt centré sur ses propres besoins que sur ceux de son enfant, il peut négliger de poser un cadre stable, d’instaurer une discipline cohérente ou simplement d’offrir une attent
Saâd LAHRICHI
3 nov.1 min de lecture
COMMENT DÉSTABILISER UNE PERSONNE QUI NOUS MANIPULE ?
Si quelqu’un vous manipule, il existe des façons efficaces et respectueuses de reprendre la main. Commencez par poser des limites claires : dites calmement ce que vous n’acceptez pas. Restez maître de vous-même — montrez que ses provocations ne vous déstabilisent pas. Plutôt que d’accuser, posez des questions qui obligent la personne à préciser ses propos ; cela peut l’amener à douter de ses affirmations. Évitez de vous laisser entraîner dans des échanges chargés émotionnelle
Saâd LAHRICHI
31 oct.1 min de lecture
ET SI LE BUT N'ÉTAIT PAS DE FAIRE, MAIS SIMPLEMENT D'ÊTRE ?
Et si, au lieu de courir après tout ce qu’il faut accomplir, on apprenait juste à être ? La vie prendrait alors une tout autre saveur. Chaque instant serait vécu pleinement, sans la pression du résultat ou des attentes. L’essentiel ne serait plus dans l’action, mais dans la présence — dans cette capacité à ressentir, à s’accepter, à accueillir les autres tels qu’ils sont. On se tournerait davantage vers nos émotions, nos pensées, nos liens avec le monde. L’humain redeviendrai
Saâd LAHRICHI
29 oct.1 min de lecture
REPRODUISEZ- VOUS INCONSCIEMMENT LES SCHÉMAS DE VOTRE FAMILLE ?
Sans même nous en rendre compte, nous avons souvent tendance à répéter les schémas familiaux qui nous ont façonnés. C’est un mécanisme profondément ancré dans notre psyché : nos expériences, nos comportements et nos croyances se construisent en grande partie à travers les dynamiques vécues dans notre enfance. Ces schémas peuvent se manifester de multiples façons — dans notre manière de communiquer, dans les rôles émotionnels que nous endossons ou encore dans la façon dont nou
Saâd LAHRICHI
28 oct.1 min de lecture
COMMENT APPRENDRE À" FAIRE OBÉIR "SON CERVEAU ?
Faire obéir son cerveau, ce n’est pas une question de force, mais plutôt de méthode et de bienveillance envers soi-même. Tout commence par des objectifs clairs et réalistes. Quand on sait où l’on va, il est plus facile d’avancer. Face à une tâche compliquée, le mieux est de la découper en petites étapes. Cela permet de diminuer le stress et de garder le cap sans se sentir dépassé. Des pratiques comme la méditation ou la pleine conscience peuvent aussi aider à rester concentré
Saâd LAHRICHI
27 oct.1 min de lecture
VOUS BOUGER SOUVENT LA JAMBE SANS VOUS EN RENDRE COMPTE ?
Ce petit geste, que beaucoup font machinalement, peut en dire long. En psychologie, bouger fréquemment la jambe est souvent lié à une...
Saâd LAHRICHI
13 oct.1 min de lecture
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